La playlist de l'émission
| Auteur | Titre | |
|---|---|---|
| 1 | Butterfly Child | Young Virgins Call For Mutiny |
| 2 | Blood Sausage | Billy Joel |
| 3 | New Kingdom | Good Times |
| 4 | Deadbolt | Down In The Lab |
Quelques références du soir
Toutes les références ne sont pas renseignées, souvent par manque de temps. Il s'agit principalement des disques-supports passés dans l'émission : single, album, compilation ... Libre à vous de compléter dans les commentaires !
| Album / Single | Label | Année | |
|---|---|---|---|
| 1 | Onomatopoeia | Rough Trade | 1993 |
| 2 | Happy Little Bullshit Boy | Wiiija Records | 1993 |
| 3 | Good Times EP | Gee Street | 1993 |
| 4 | Shrunken Head | Headhunters Record | 1993 |
Écoutez Bernard Lenoir le 6 octobre 1993
Avec Lydie Barbarian en direct de la BBC. Uniquement 1/4h d’enregistré…
Date estimée grâce au concert de Roller Skate Skinny au Powerhaus de Londres le 06/10/1993.
Déroulé de l’enregistrement
Musique : Butterfly Child – Young Virgins Call For Mutiny
(03:35)
Lydie Barbarian : Butterfly Child, ” Young Virgins Call For Mutiny “. J’avoue que j’ai choisi cette chanson à cause du titre parce que je le trouve plutôt drôle, mais tout l’album est très, très bien. Butterfly Child, absolument excellent.
Bernard Lenoir : Il est même tellement bien qu’on n’arrive pas à trouver un titre… y’a pas un titre qui se dégage. Il faut l’écouter dans le…
Lydie Barbarian : Dans son ensemble. Ouais, ouais.
Bernard Lenoir : Moi j’ai du mal à le programmer ici parce que j’arrive pas à sortir de… tu vois, faut le mettre à la maison, puis t’écoutes ça, c’est vachement bien.
Lydie Barbarian : Non, mais en plus quand tu n’as qu’une heure d’émission, il y a des morceaux qui sont assez longs tout de même. Là j’ai vraiment essayé de choisir le plus court en plus, mais ça fait quand même dans les 4 minutes et des bananes, hein.
Bernard Lenoir : Et puis quand tu l’écoutes pour la première fois, faut pas se fier au premier morceau parce qu’il y a un… comment on appelle ça ? Un feedback terrible pendant trois-quatre minutes là.
Lydie Barbarian : Oui, oui.
Bernard Lenoir : Alors tu te dis « Ouh là là, sur quoi je suis tombé ? » et puis après heureusement les guitares acoustiques arrivent.
Lydie Barbarian : On dit quand même que l’album s’appelle Onomatopoeia et que c’est sur Rough Trade.
Bernard Lenoir : Et c’est sorti il y a un bon moment hein.
Lydie Barbarian : Ça a dû sortir il y a un bon…
Bernard Lenoir : Juin, juillet …
Lydie Barbarian : Nan tant que ça ?
Bernard Lenoir : Ah oui, oui. Juin, juillet.
Lydie Barbarian : Oh t’as aucune excuse de pas en avoir passé quand même, c’est pas bien.
Bernard Lenoir : C’est vrai. Non, c’est vrai. Et… quel est ton disque préféré en ce moment, très vite ?
Lydie Barbarian : Liz Phair, je crois. Et y’a le Roller Skate Skinny quand même aussi là maintenant qui commence à sérieusement tourner sur la platine. Teenage Fanclub aussi, qu’est-ce que j’ai pu l’écouter, mais ça c’était avant qu’il sorte parce que j’avais une cassette deux mois avant parce que je les interviewais. Mais je l’ai écouté, mais sans arrêt. Et c’est pas un album qui est très bien accueilli, mais moi je le trouve très bien ce Teenage Fanclub.
Bernard Lenoir : On en a fait un repérage, si… y’a un public.
Lydie Barbarian : Y’a des bonnes chansons. Le matin, c’est parfait pour te mettre de bonne humeur.
Bernard Lenoir : Pour te mettre la pêche. Ouais. Allez, j’essaierai demain matin.
Lydie Barbarian : Essaie demain matin, tu verras, tu verras toute la journée en rose. Blood Sausage que tu aimes bien…
Bernard Lenoir : J’ai eu peur, j’ai cru que t’avais mis un morceau de Billy Joel.
Lydie Barbarian : Non, c’est le titre qui s’appelle Billy Joel. On les écoute et on en parle après.
(05 :21)
Musique : Blood Sausage – Billy Joel
(08:38)
Lydie Barbarian : Dale Shaw qui a découvert la trahison pour la première fois quand Billy Joel est parti avec une… une femme et ça lui a tourné la tête et le pauvre Dale ShawDelcho ne s’en est jamais remis. Voilà, c’est à peu près l’histoire qu’il raconte sur Billy Joel. On trouve ça sur un 10 centimètres avec 8 morceaux qui s’appelle Happy Little Bullshit Boy. Y’a aussi d’autres choses très, très poétiques comme par exemple “Fucking a Junkie Without a Condom”…
Bernard Lenoir : Et le fameux “Fuck You on Your Underground” est dessus ou pas ?
Lydie Barbarian : Non, non. Celui-là il n’y est pas. Non, je suis en train de regarder… non, y’a pas ça. Et c’est un disque qui a été enregistré avec deux Cee Bee Beaumont et aussi deux Huggy Bear, Jo et Nikki, et qui a été enregistré au Toe Rag Studios. Ce sont des studios qui ont quand même une particularité, c’est-à-dire que tout le matériel date des années 50 et 60. Ils ont enregistré quand même 18 mor… non 15 morceaux enregistrés et mixés en deux jours.
Bernard Lenoir : Pas mal. Spécialité de Huggy Bear ça déjà.
Lydie Barbarian : Oui déjà, mais enfin Blood Sausage continue la bonne tradition de toute façon ils sont sur le même label, Wiiija Records.
Bernard Lenoir : C’est un… c’est un vinyle qu’on a entendu donc.
Lydie Barbarian : Oui, oui. Oui, oui, c’est un 10 centimètres. Non, c’est pas 10 centimètres… comment on dit ? Ten inch. Non, c’est un ten inch. 25 centimètres, voilà. Donc c’était donc les Blood Sausage. Où est-ce qu’on en est maintenant ? Ah, New Kingdom. New Kingdom c’est du rap mais tu vas voir je crois que tu vas aimer quand même. New Kingdom.
(09 :57)
Musique : New Kingdom – Good Times
(13:08)
Lydie Barbarian : Ah, j’étais en train de me repoudrer le bout du nez parce que je sors, après donc, aller voir Roller Skate Skinny jouer au Powerhaus. Enfin j’ai pas fini, donc je suis à moitié poudrée.
Bernard Lenoir : Bon.
Lydie Barbarian : Donc c’était les New Kingdom. Ils sont deux, que je retrouve leurs noms… Sebastian, alors lui c’était… il vient de la scène punk hardcore de Brooklyn, et Nosaj qui lui est un grand, grand fan de Curtis Mayfield. Et ça donne ce premier 45 tours sur Gee Street, Good Times, en attendant un album qui j’espère sera aussi bon que ce single et qui s’intitulera Heavy Load. C’était bien non ?
Bernard Lenoir : C’était bien. Quelques questions pendant qu’on écoutait New Kingdom. Alors évidemment tu as dit que ton homme t’abandonnait pendant un mois, y’a des jeunes gens pas très honnêtes qui aimeraient bien avoir tes coordonnées. Tu vois… ça t’apprendra.
Lydie Barbarian : Haha.
Bernard Lenoir : Je les ai données bien sûr. « Salut Lydie, deux petites questions : es-tu allée au festival de Reading durant tes vacances ? Moi j’y étais, qu’as-tu pensé de cette édition 93 ? »
Lydie Barbarian : Non je n’y suis pas allée, j’ai vraiment pas eu le courage.
Bernard Lenoir : Bon. « Que se passe-t-il ces temps-ci pour Ride ? » On n’en sait rien.
Lydie Barbarian : Ils préparent un nouvel album qui sortira l’année prochaine.
Bernard Lenoir : Bon. J’espère que ça sera mieux que leur prestation récente en France.
Lydie Barbarian : C’était pas bien ?
Bernard Lenoir : Non c’était nul. « Salut Leblack, peux-tu demander à Barbarian des nouvelles de Lush ? » Tu as vu Miki récemment ou pas ?
Lydie Barbarian : Bah oui je la vois quasiment toutes les semaines. Je vais à un concert, elle est toujours là. Mais là, là, ils répètent. Ils partent enregistrer pendant un mois à la campagne pour un album qui j’imagine sortira en début d’année prochaine.
Bernard Lenoir : Bien. « Au secours je suis perdu dans mon devoir de philo, j’ai les neurones en fusion. Auriez-vous, belle pétroleuse, des nouvelles de notre grand grand ami et de mon penseur préféré Steven Patrick Decartes ? ».
Lydie Barbarian : Intéressant.
Bernard Lenoir : Non, l’album est pas bien. Tu l’as eu le nouveau Morrissey ou pas ?
Lydie Barbarian : Non.
Bernard Lenoir : Non. Il est pas bien.
Lydie Barbarian : Tu dis… est-ce que j’ai bien entendu Bernard répète… redis-le moi.
Bernard Lenoir : Bah j’sais pas, je l’ai écouté comme ça et j’suis pas… j’suis pas… tu sais d’habitude tout de suite tu t’arrêtes sur 2-3 titres, tu te dis « Ah »… non là…
Lydie Barbarian : Non moi j’ai jamais eu cette habitude là avec Morrissey, mais là tu m’étonnes vraiment.
Bernard Lenoir : Parlons d’autre chose.
Lydie Barbarian : Non mais ça m’étonnerait pas que moi j’aime du coup, tiens.
Bernard Lenoir : Non je l’ai… je l’ai pas bien entendu. Il va le refaire on me dit. Ah bon. Ça lui plaît pas à lui non plus tu vois. Il efface tout il recommence. C’est pour ça que l’album qui était prévu en novembre est repoussé vraiment 94 au minimum.
Lydie Barbarian : Bon allons faire un tour à San Diego, qu’est-ce que t’en dis ?
Bernard Lenoir : Ah oui ! Bel endroit.
Lydie Barbarian : Avec les Deadbolt.
(15 :28)
Musique : Deadbolt – Down In The Lab